Lica Jero's Tab

Daily photos taken in the streets of Paris & suburbs.
Street Serie Paris 2014 ©LicaJero

Street Serie Paris 2014 ©LicaJero

Street Serie Paris 2014 ©LicaJero

Street Serie Paris 2014 ©LicaJero

Souls Serie Paris ©LicaJero 2014

Coffee Time Paris 2014 ©LicaJero

R0012610 on Flickr.REPORTAGE - 
AFP Publication: 22/08/2012 
Yéléna et ses quatre enfants se serrent sur une petite couverture, place de la Bastille: comme de nombreuses familles roms, ils se sont installés dans ce quartier parisien, dans l’espoir de trouver du travail, mais survivent de la mendicité et de la fouille des poubelles. A 31 ans, Yéléna, qui ne donne pas son nom, campe depuis six mois sur ce bout de trottoir, fière de présenter son nouveau-né, sous le regard de Christina, 12 ans, et Andréa, 5 ans, qui grignotent des biscuits qu’une passante vient de leur donner. Sur le terre-plein central du boulevard Richard-Lenoir, ils seraient une dizaine de familles -avec une vingtaine d’enfants-, venues pour la plupart de Roumanie, explique Jessica, jeune maman de 23 ans, qui se fait la porte-parole de ses compagnons d’infortune.
Ils ont investi les cabines téléphoniques, qui leur servent d’abri. Des matelas usagés, des duvets, de gros sacs remplis d’objets divers s’entassent à même le sol. Des poussettes et des doudous témoignent de la présence d’enfants en bas d’âge. “La nuit, on a froid, mais le jour, il fait très chaud”, raconte Jessica, son fils de 18 mois dans les bras. Elle a bien appelé le 115, numéro de l’hébergement d’urgence, mais “ils n’ont pas de place ou ne répondent pas”.

R0012610 on Flickr.

REPORTAGE -
AFP Publication: 22/08/2012 

Yéléna et ses quatre enfants se serrent sur une petite couverture, place de la Bastille: comme de nombreuses familles roms, ils se sont installés dans ce quartier parisien, dans l’espoir de trouver du travail, mais survivent de la mendicité et de la fouille des poubelles. A 31 ans, Yéléna, qui ne donne pas son nom, campe depuis six mois sur ce bout de trottoir, fière de présenter son nouveau-né, sous le regard de Christina, 12 ans, et Andréa, 5 ans, qui grignotent des biscuits qu’une passante vient de leur donner. Sur le terre-plein central du boulevard Richard-Lenoir, ils seraient une dizaine de familles -avec une vingtaine d’enfants-, venues pour la plupart de Roumanie, explique Jessica, jeune maman de 23 ans, qui se fait la porte-parole de ses compagnons d’infortune.

Ils ont investi les cabines téléphoniques, qui leur servent d’abri. Des matelas usagés, des duvets, de gros sacs remplis d’objets divers s’entassent à même le sol. Des poussettes et des doudous témoignent de la présence d’enfants en bas d’âge. “La nuit, on a froid, mais le jour, il fait très chaud”, raconte Jessica, son fils de 18 mois dans les bras. Elle a bien appelé le 115, numéro de l’hébergement d’urgence, mais “ils n’ont pas de place ou ne répondent pas”.

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#labourday #paris  #underground

#labourday #paris #underground

R0012563 on Flickr.We called black swan some unpredictable event that has a low probability of occur (called “rare event” in probability theory), and, if it occurs, has a considerable impact and exceptional range. 
Taleb, initially applied this theory to the world of finance. Indeed, rare events are often undervalued in terms of price.
“All the crows are not black…”

R0012563 on Flickr.

We called black swan some unpredictable event that has a low probability of occur (called “rare event” in probability theory), and, if it occurs, has a considerable impact and exceptional range.
Taleb, initially applied this theory to the world of finance. Indeed, rare events are often undervalued in terms of price.
“All the crows are not black…”